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 Sergent Peter Everett au rapport

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Peter Everett
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MessageSujet: Sergent Peter Everett au rapport   Mar 29 Déc - 22:07


   
Nom Prénom
   • Nom*  : Everett
   • Prénoms*  : Peter, James
   • Surnoms : Aucun connu à ce jour
   • Sexe*  :  M
   • Age/Date de naissance*  : 18 Avril 1971
   • Groupe : Militaires
   • Grade (Uniquement pour les militaires):  Sergent
   • Quelle galaxie rejoignez vous : Voie Lactée ou Pégase?*: Voie Lactée
     L'affectation pour les militaires: SGC ou Stargate Atlantis)
   


   
Mon apparence
   Décrivez à quoi vous ressemblez: Votre physique, vos choix vestimentaires, etc .
    8 lignes entières requises


Peter mesure environ un mètre quatre vingt-trois, pour une masse de quatre vingt sept kilogrammes. Il a un visage plutôt rectangulaire, des yeux d’une teinte entre le bleu profond et le vert clair, ce qui peut lui donner l’impression de posséder un regard perçant. Des premières rides commencent légèrement à s’esquisser sur son front et ses joues.

Et vous ne verrez jamais Peter avec de la barbe, il a toujours été rasé de près, et possède des cheveux plutôt courts d’un châtain prononcé, avec quelques cheveux blancs qui se perdent dans le reste.

Il possède une musculature dessinée mais non proéminente, silhouette qu’il entretient depuis ses 14 ans. Quant aux vêtements, s’il n’est pas son uniforme (ce qui arrive seulement quand il est en permission), il possède un style vestimentaire plutôt classique.
   


   
Ma personnalité
   Dites nous comment votre personnage pense, raisonne, dites nous tout de lui.
    6 lignes entières requises.


Peter est un homme réfléchi et posé. Avec le temps il a appris à maîtriser ses émotions, les canaliser, la pratique dans sa jeunesse d’arts martiaux ayant grandement contribué à cette faculté. C’est quelqu’un qui n’a pas foncièrement besoin de relations sociales, mais n’est pas asocial pour autant, il est à mi-chemin.

Il fera tout ce qui est nécessaire pour accomplir son devoir, quitte à en perdre la vie. Il ne laissera jamais personne l’accompagnant derrière lui, Peter viendra à son secours, au mépris de sa propre sécurité. C’est quelqu’un de foncièrement bon au fond de lui, qui ne supporte pas l’injustice et l’apathie dont peut faire preuve l’humanité, qui n’ira jamais à l’encontre des ordres, sauf si ces derniers lui apparaissent immoraux.

Mais c’est aussi quelqu’un de très secret, parlant très rarement de lui, de son passé ainsi que sa vie amoureuse en général.
   


   
Mon histoire
   Racontez l'histoire de votre personnage: son enfance, adolescence, pourquoi il en est venu à choisir sa voie, en clair, ce qu'il a vécu jusqu'ici.
   20 lignes entières requises.


Peter James Everett vit le jour le 18 Avril 1971 à Monroe, Etat de New York, Etats-Unis. Enfant cadet de la famille, il sera l’enfant délaissé par sa mère, et il apprit à se construire lui-même, ou presque.

Il eut une enfance plutôt calme si l’on peut dire, dans l’ombre constante de son frère Damian, de deux ans et demi son aîné, adoré et adulé de sa mère, et dans l’absence de son père, mort deux mois avant sa naissance dans un accident de la route. En classe c’était un élève discret, très mystérieux pour ses camarades, mais sérieux et travailleur, et faisant preuve d’une bonté et d’un sens de la justice plutôt avancé pour un enfant de huit ans. Petit exemple.



Nous étions le 22 Mai 1979. Il faisait un temps magnifique, le soleil brillait avec vivacité sur les murs de l’école primaire de Monroe. Ce jour là, la classe de Peter étudiait l’histoire du Général Washington, premier président des Etats-Unis, et de son engagement dans la liberté de son pays lors de la Guerre d’Indépendance. Mais ce cours était perturbé par un début de chahut. En effet depuis quelques semaines, un garçon se faisait harceler par une petite brute répondant au nom d’Adam Powell, redoublant de son état. Bien que la maîtresse de la classe intervint pour faire cesser cela, Peter avait deviné que ça ne s’arrêterait pas la.

A l’heure du déjeuner, Peter mangeait le sandwich que lui avait préparé sa grand-mère quand il vit le même garçon, jouant paisiblement sur une balançoire sans rien demander à personne, se faire malmener physiquement par Adam. Sans réfléchir aux conséquences que ça pourrait entraîner, Peter se leva et se dirigea vers ladite balançoire. Il tapa à l’épaule d’Adam, qui se retourna :

Pourquoi tu lui fais du mal comme ça ? Il ne t’a rien fait !

- Dégage de là le mioche !” . Adam repoussa brutalement Peter, qui tomba lourdement par terre, sous le regard amusé d’une dizaine d’enfants. Alors que la plupart des enfants de cet âge se serait relevé et serait parti sans demander son reste, Peter a eu une action différente. Non seulement il s’est relevé, mais en plus, il prit un bras d’Adam pour l’éloigner du garçon harcelé.

“ - Arrête c’est mal ce que tu fais !

- Mais lâche moi vermine !”. Adam colla donc son poing dans la figure de Peter qui tomba de nouveau, sous les regards choqués des enfants, dont certains sont partis prévenir des surveillants et professeurs. Et Peter se releva encore, mais cette fois ce n’était pas pour défendre. Il enchaîna rapidement des coups de poing et de pied contre son adversaire de manière séquentielle alors qu’il n’avait jamais appris à se battre, à croire que c’était dans son sang. Sous la pluie de coups, Adam recula et finit par tomber à plat dos. En ouvrant les yeux, il vit Peter sur lui, la main gauche sur sa gorge, la main droite serrée prête à frapper. Et avant que deux adultes ne viennent séparer les deux belligérants, Peter eut le temps de souffler quelques mots.

“ - Ne recommence plus jamais, ou la prochaine fois je te raterai pas !

Étonnement, la petite brute n’a jamais recommencé. Et cela avait touché le harcelé, car il n’avait jamais parlé avec Peter. Mais ce dernier eut quelques soucis quand le directeur de l’école appela sa mère pour lui expliquer ce qui venait de se produire.

Après vingt bonnes minutes à se faire enguirlander par le directeur sur les notions de règles et de respect à avoir dans l’enceinte de l’école, quelqu’un frappa à la porte. A la grande surprise du directeur, ce n’est pas la mère de Peter qui entra, mais son grand-père paternel, George Everett, vétéran de la Deuxième Guerre Mondiale et ancien militaire de carrière.

“ - Directeur Sharp ? Bonjour, George Everett, je suis le grand-père de Peter.

- Bonjour, euh… J’avais pourtant demandé à Madame Everett de venir…

- Oh elle a eu un empêchement de dernière minute, donc elle m’a envoyée à sa place. J’ai cru comprendre qu’il y a eu une bagarre.

- En effet, votre petit-fils s’est violemment battu avec un camarade de classe et…

Pendant que George et le directeur discutaient, Peter regarda son grand-père dans un grand silence. George jeta un oeil sur Peter, et lui fit un clin d’oeil discret.

… Je tiens à dire que c’est inqualifiable et…

- Monsieur le directeur, je puis vous assurer que mon petit-fils n’est pas un garçon violent, bien au contraire. S’il a agit de cette manière, c’est qu’il y avait une raison n’est ce pas Peter ?”

Peter acquiesça d’un hochement de tête.

“ - Bien. J’imagine que vous l’avez puni.

- J’ai décidé de l’exclure de l’école une semaine.

- Très bien, à dans une semaine dans ce cas. Peter, dis au revoir au directeur.

Sur le chemin du retour, George demanda à son petit-fils pourquoi il avait eu un tel comportement. Peter lui raconta tout. Et la seule réaction qu’il eut, c’est de taper de manière affectueuse sur la tête de Peter.



Cette histoire n’affecta pas vraiment la vie à la maison, sa mère l’ayant puni à son tour. Mais c’est plus tard qu’il apprit que si sa mère n’était pas venue, ce n’est pas par désintérêt, mais parce que son frère avait été arrêté pour vol à l’étalage. Malgré cela, Peter n’a pas eu une enfance vraiment difficile, grâce au soutien de ses grands-parents.

Et quand vint le temps de l’adolescence, Peter avait l’envie irrépressible de se rebeller contre sa mère, son frère… C’était une époque de sa vie où il rentrait chez lui simplement pour manger et dormir. Le reste du temps il était au lycée à étudier, traînait dans le parc municipal, à contempler la nature et à s’entraîner. En effet, il a développé un goût prononcé pour les arts martiaux de tout type. Ainsi il prenait des cours juste après le lycée, tous les jours même les week-end. Cours qu’il devait payer lui même, sa mère ne le soutenant pas financièrement, contrairement à Damian. Pour cela, il aidait ses voisins âgés à faire toutes sortes de choses : tondre la pelouse, jardinage, petites réparations en tout genre, aider pour les courses. C’est avec cela qu’il se forgea une image de garçon serviable, agréable et toujours disponible, et était donc très apprécié dans son quartier, ce qui faisait la fierté des grands-parents, le paternel vivant en face de chez Peter, et le maternel qui vivait chez Peter. Une époque où Peter n’avait pas de temps pour lui, mais il s’en moquait, car il s’épanouissait à vivre comme cela.

C’était pour Peter le seul moyen d’échapper à l’enfer de sa maison, étouffé par un frère aîné qui pouvait faire toutes les bêtises imaginables, et qui était pardonné par sa mère, tandis que le moindre faux pas de Peter signifiait mépris et sadisme. Une injustice pour lui qui arriva à un point de non-retour la veille de ses 17 ans.



Nous étions le 17 Avril 1988 en début de soirée. La table était mise, le grand-père maternel, Michel, était déjà à table. Lui aussi est un vétéran de la Deuxième Guerre. Mieux encore, Michel et George se sont connus lors du Débarquement et son depuis amis. La mère de Peter s’affairait aux fourneaux quand ce dernier arriva, enfin. Il prenait directement le chemin de l’escalier, le menant à sa chambre.

“ - Alors l’athlète, comment s’est passé cette journée ?

- Plutôt bien, j’ai appris des techniques sympa au judo. Par contre je vais aller me coucher direct, j’suis claqué…

- Dis donc, tu pourrais au moins avoir l’obligeance de manger nous quand même” répondit sa mère d’un ton sec, et peu aimable. Peter s’arrêta net. Il redescendit la première marche, et se tourna vers l’entrée de la salle à manger/cuisine.

“ - C’est une blague ? Et Damian, tu sais peut-être exactement où il est, à fumer et à boire avec ses potes dégénérés hein ?

- Ne mêle pas ton frère à ça ! Je sais très bien où il est.

- Ah oui ? Il est où alors ?

- Et bien, il est… Euh…

- C’est bien ce que je pensais… De toute façon il n’y en a eu que pour lui. Il a tout eu sans rien faire !

La discussion commençait à s’envenimer gravement, sous les yeux de Michel. Et comme d’habitude, il attendait que Peter coupe court à la conversation et aille s’enfermer dans sa chambre. Mais cette fois n’était pas comme les autres fois. Cette fois là, le vieil homme savait que ça allait exploser.

Il fait des tas de conneries, il fait plus rien de ses journées, à part fumer avec ses potes et voler des trucs, et tu le laisses faire, tu l’aides, tandis que moi, faut que je me démerde pour faire ce que j’aime ! Mon frère est un connard et tu fais en sorte que ça reste comme ça !

- PETER ! Ça suffit ! J’en ai marre de ton insolence !

- Mais moi aussi J’EN AI MARRE !”. A ce moment, Peter frappa contre la cloison de la cuisine, de rage, ce qui a surpris les deux adultes. Le trou fait était largement visible.

Tu regardes bien là Maman hein ? Car c’est la dernière fois que tu me vois ! Demain je vais aller vivre chez Pépé George, comme ça tu pourras t’occuper de ton petit délinquant chéri… Si Papa avait été là, tout serait différent...

Peter alla s’enfermer dans sa chambre, en claquant la porte sans demander son reste. Sa mère était choquée du comportement inhabituel de Peter. Michel regarda sa fille tout en commençant à applaudir légèrement.

“ - Quoi ?

- T’es fière de toi j’espère… Ton premier fils se détruit à coup d’alcool et de drogue, avec ton consentement tacite. Et là tu viens de briser à jamais le lien que tu avais avec le garçon le plus respectable que je connaisse.

- Mais…

- Chut. T’en as assez fait. Je lui laisse un quart d’heure, et j’irai lui parler.

- Tu ne pourras jamais grimper les escaliers avec ta jambe, sois raisonnable papa.

- Pour mon petit-fils, j’suis prêt à ce que l’on me la coupe.

Et effectivement, il laissa à Peter un quart d’heure. Plus un quart d’heure supplémentaire, le temps que Michel grimpa les escaliers, ce qui lui était très difficile. En effet, lors de la guerre, il fut blessé par un éclat d’obus dans la jambe droit, ce qui l’a obligé de se déplacer toujours avec une canne. Mais Michel était un dur à cuire, avec une volonté de fer. Une fois arrivé en haut, il reprit son souffle. Puis il frappa à la porte de la chambre de Peter. Aucune réponse. Mais le vieux monsieur crut entendre de légers sanglots. Il ouvra donc la porte. Et là, il vit Peter, capuche sur la tête, dans la pénombre. On pouvait distinguer les larmes briller et ruisseler sur ses joues, et tomber lourdement sur la moquette. Michel ferma la porte, et s'assit à côté de son petit-fils.

“ - Elle est totalement injuste avec moi, depuis toujours…

- Oui c’est vrai. Elle l’est. Mais ce n’est pas pour ça que tu dois l’être aussi. La justice et l’honneur ne sont pas que des mots. Ce sont des valeurs, c’est une philosophie de vie. Avec tous les arts martiaux que tu pratiques, je pensais que tu le savais.

Peter se mit à regarder Michel, et enleva sa capuche.

Tu as le droit d’être en colère, d’être empli de rage au point de tout détruire autour de toi. Mais tu dois toujours garder le contrôle, savoir faire le vide. Parfois, il faut savoir renoncer à ses rêves, ses envies pour le bien de tous, pour faire son devoir. Ecoute t’es presque un adulte maintenant, fais ce qui te semble nécessaire. Ne fais juste pas l’idiot.

Ces mots de sagesse résonnèrent longtemps dans l’esprit de Peter. C’est à partir de ce moment là qu’il fabriqua sa ligne de conduite, inspiré des nombreux arts martiaux qu’il a pratiqué, ainsi que les paroles sages de ses deux grands-pères. Le lendemain, il prit ses affaires pour aller vivre chez George. A partir de ce moment là, il commença vraiment à s’épanouir, à réfléchir de ce qu’il ferait de sa vie, et à connaître les joies des relations sentimentales. Ou du moins les ébauches car à ce niveau là ça été très mouvementée, voire blessant pour Peter : le premier rejet est toujours très douloureux.



Après avoir réfléchi plus d’une année sur ce qu’il souhaitait faire de sa vie, Peter fit un choix. Il décida de s’engager dans l’armée, comment furent George et Michel avant lui. En préparant ses affaires pour l’armée, il se fit deux promesses : ne plus jamais contacter sa mère et son frère mais rester en contact avec ses deux grands-pères, et faire en sorte que ses émotions n’interfèrent plus, ou du moins un minimum, dans sa future carrière.

C’est donc à 18 ans révolus, le 2 Novembre 1989, qu’il s’engagea dans l’armée américaine, dans le corps des Marines. Durant sa période d’insertion et d’entraînement, ses instructeurs notèrent les capacités physiques, d’adaptation, le respect de la hiérarchie, et la volonté sans faille du soldat Everett.



Il s’était parfaitement intégré au corps des Marines, quand en 1991, la Seconde Guerre du Golfe éclata. Peter fut parmi les nombreux soldats à être mobilisés pour ce conflit, et ce fut pour lui sa première opération extérieure. Il fut plus précisément mobilisé pour l’opération Tempête du Désert. Durant cette opération, l’équipe du soldat Everett avait une mission simple : infiltrer et détruire un relais de communication pour empêcher les blindés ennemis d’appeler des renforts, et ainsi désorganiser la riposte irakienne.

Son équipe de quatre soldats, dont le chef, un capitaine, a été larguée par hélicoptère, à environ deux kilomètres de la cible, une ancienne école réquisitionnée par l’armée irakienne pour placer un avant-poste de communication afin d’organiser la contre-attaque à la coalition. Après avoir progressé jusqu’à l’entrée de l’école, tout en ayant éliminé toute résistance et assisté par des raids aériens de l’Air Force, le capitaine décida de scinder l’équipe en deux pour prendre l’ennemi en tenaille. Peter fit équipe donc avec le caporal Mendoza, qui avait sur lui les explosifs nécessaires à la neutralisation des communications. Les deux soldats se dirigeaient vers la droite des bâtiments en tentant de s’infiltrer discrètement.

Alors qu’ils marchaient le long d’un mur et qu’ils approchaient vers l’entrée de ce qui devait être la cantine, Peter vit un objet rond roulé dans sa direction. Il cria le mot grenade, se tourna et plaqua au sol Mendoza juste au moment de l’explosion de la grenade. Peter était secoué par le choc, par chance il n’était pas blessé, au contraire de Mendoza, qui prit un éclat de métal dans la jambe. Il entendait les balles siffler. C’était une embuscade, les soldats irakiens savaient qu’il viendraient.

“ - Capitaine ici le soldat Everett. Mendoza est à terre c’est une embuscade !

- Je suis au courant le bleu ! On est sous le feu ennemi ! L’objectif est à 100 mètres d’ici…”. Des grésillements parasitaient la communication.

“ - Capitaine, il nous faudrait des renforts on va se faire plumer !

“ - ‘Grésillements’ Le bleu ‘grésillements’ mission à accomplir…

Une explosion retentit non loin de Peter. Il comprit que le capitaine avait été tué. Il se pencha vers Mendoza et le mit assis, il était bien mal en point.

“ - Accrochez vous caporal !” Il prit une ceinture et fit un garrot très haut sur la jambe droite du caporal. “ Donnez moi le C4.

- T’y arriveras pas tout seul le bleu ! Tu vas te faire tuer !

- Quitte à mourir pour la cause, autant remplir la mission. Je reviendrai vous sortir de ce merdier je vous le jure !

Après quelques instants, le caporal lui donna les deux pains de C4 qu’il avait sur lui. Peter ramassa l’arme de Mendoza et lui tendit.

Butez tout ce qui bouge, on va gagner !

Peter prit son M16, se mit à l’arête du mur et engagea le combat. Après avoir éliminé des soldats sur le toit, il vit sur le côté le capitaine, allongé sur le sol, mort. Son sang coulait sur le sable clair. En voyant cela, le jeune soldat prit sa radio.

Commandement, ici le soldat Everett de l’équipe Gamma 8, le capitaine Stanford est mort, j’ai un blessé sérieux, il me faudrait des renforts et un transport. Je vais accomplir la mission, terminé !

Avant de lancer l’assaut, Peter ferma les yeux, et fit le vide. En ouvrant les yeux, il prit les deux grenades fumigènes qu’il avait sur lui. Il les dégoupilla et les lança l’une après l’autre en direction du bâtiment principal, là où étaient retranchés les soldats irakiens. L’épaisse fumée grisâtre recouvrait toute la cour. A ce moment Peter se mit à courir pour rejoindre le bâtiment adjacent à l’objectif. Il vida son chargeur sur les soldats qu’il croisait, se mit à couvert. Il rechargea son arme, l’accrocha à son dos, et prit son fusil à pompe.

Il continua sa progression, allumant les soldats qui croisaient sa route, allant jusqu’à assommer un ennemi à coup de crosse, n’ayant plus de munitions chargées. Il arriva à la porte de l’objectif. Il rechargea son fusil à pompe. Peter entendit les soldats parler. Il ne comprenait pas l’arabe, mais il sentait qu’ils étaient un peu paniqués. Il rassemblait tout sa colère en lui, et brisa la mince porte en bois d’un coup de pied. Il fit feu sur les cinq soldats restants, une cartouche chacun. Une fois les ennemis à terre, et en ayant achevé un qui n’était pas tout à fait mort, il posa les pains de C4 sur la console principale, qui était relié à l’antenne sur le toit.

Pour être sur de faire mouche, il ramassa les grenades et explosifs sur les dépouilles environnantes et les plaça à côté du C4. Il plaça le détonateur, et l’activa. Il n’avait plus qu’à sortir et tout détruire. Mais il entendit des véhicules approcher. Il se releva pour voir, et entendit les balles siffler. Deux jeeps pleines de renforts irakien arrivaient. Alors que Peter prit son M16 et engagea l’ennemi, il reçut une transmission sur sa radio.

“ - Gamma 8 ici PC, des renforts sont en chemin, tenez le coup !

- Bien reçu PC, faites vite, Everett terminé !

Il devait tenir. Combien de temps, ça Peter ne le savait pas. Les cinq minutes qui suivirent semblaient interminables pour lui, qui se défendait avec courage. Mais il savait qu’il serait dépassé par le nombre. Alors il se mit à couvert et prit le détonateur. Il prit une grande inspiration et ferma les yeux, et au moment d’appuyer sur le bouton, et donc de se sacrifier pour accomplir la mission. Il entendit un grosse explosion. Il se releva et vit une jeep en feu, à moitié détruite, et un avion de chasse repasser au dessus de la zone. Les renforts étaient là. Peter rangea le détonateur, prit son M16, et sortit sur le côté du bâtiment. Durant sa course, il voyait un hélicoptère américain arrive. Il courut rejoindre le caporal, toujours en vie.

Caporal je suis là, les renforts sont là on à réussi !

Peter prit le détonateur, et sachant que lui et Mendoza étaient à bonne distance, il appuya sur le bouton. Le bâtiment entier explosa, le faisant s'effondrer. Peter porta le caporal et courut vers l’hélicoptère, qui avait atterri. Les soldats présents aidaient Peter à faire monter le caporal et lui même. Une fois dans les airs, Peter souffla. Le caporal le prit par le bras.

“ - Et bien, gamin, toi on peut dire que t’en as dans le froc !

Peter savait qu’il avait eu énormément de chance sur ce coup là, il aurait pu se faire tuer des dizaines de fois s’il n’avait pas été attentif et concentré. Il participa à la suite du conflit, et lorsque la guerre fut terminé, il fut promu au grade de sergent.



Durant sa carrière, Peter gagna en expérience et en maturité sur les différents théâtres d’opérations sur lesquels il fut déployé : Kosovo en 1999 et de nouveau l’Irak en 2003 pour les principaux.

En fin d’année 2005, il fut contacté de manière officielle par l’US Air Force pour l’intégrer à un programme secret défense, ses états de service parlant pour lui. Peter fut très hésitant, car ayant coupé les ponts avec sa mère et son frère, il ne souhaitait pas s’éloigner davantage de ses grands-parents. Mais après avoir discuté avec eux, et exprimant le souhait à Peter de ne pas se raccrocher  à “deux vieux croûtons qui se sont bien démerdés tout seuls sur une plage normande en 44”, Peter accepta la proposition qui lui a été faite.

Il intégra donc en 2006 l’US Air Force, et de fait, le programme Porte des Etoiles. A partir de ce moment, Peter ne garda plus aucune attache avec son passé, et s’installa donc Colorado Springs, la ville la plus proche du SGC.
   


   
Qui est derrière l'écran
   Parlez nous un peu de vous!
   - Qui est votre avatar : Le tout puissant Liam Neeson
   - Votre âge : 24 ans .
   - Combien de temps de Rp derrière vous/ Votre niveau en Rp : J'ai pratiqué deux-trois bonnes années avant de raccrocher... Jusqu'à maintenant
   - Connaissez vous Stargate ? : Oui j'ai des notions ^^
   - Comment avez vous trouvé ce forum : J'ai participé à sa création il y a bien longtemps maintenant
   - Ceci est-il un Double-Compte? ( Si oui, lesquels) : Non
   - Des commentaires sur le forum ? (Oui votre avis nous intéresse ) : Il est juste magique !
   - En postant vous vous engagez à respecter le règlement. L'avez-vous lu? Bien évidemment !
   


   
Mise à jour de la fiche
   Partie post-validation.
               
   Comme tout le monde, votre personnage vit et donc évolue, change. Cette partie vous permettra de faire évoluer sa fiche au fil de son évolution dans le jeu.

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Brahmâ
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MessageSujet: Re: Sergent Peter Everett au rapport   Mar 29 Déc - 22:28

rebienvenue parmi nous Love
personnellement, j'adore ton histoire ! rien à redire !

Par contre, j'ai juste un petit soucis quant à l'âge de ton perso. Etant donné qu'il est né en 1971, celui lui fait donc 35/36 ans Surprised or Liam Neeson en a 63 donc une différence de presque 30 ans :/ donc perso l'avatar ne colle pas avec l'âge de ton perso Surprised

à voir avec les autres après :lol:

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Bastet
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MessageSujet: Re: Sergent Peter Everett au rapport   Mar 29 Déc - 23:51

exité exité exité exité exité exité exité exité exité



Bon retour à la maison "papounet" red

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Robby C Cooper
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MessageSujet: Re: Sergent Peter Everett au rapport   Lun 4 Jan - 23:04

pourquoi ce changement de corps, USMC est le seul corps des etats unies a prété ses soldat sans changement. Au moins un quart des soldats de la base de cheyenne mountain sont de USMC. Alors a part cela et peut etre aussi le pb soulevé par Brahma concernant l'avatar, surtout qu'il y a plein d'acteur entre 30 et 40 ans qui peuvent faire l'affaire.

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Cordialement

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Robby C Cooper
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MessageSujet: Re: Sergent Peter Everett au rapport   Lun 4 Jan - 23:27

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