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 Fiche de présentation de Matthew Glendower

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MessageSujet: Fiche de présentation de Matthew Glendower   Lun 22 Juil - 18:06


FICHE DE PRESENTATION DE  *  Matthew Glendower *




VOTRE IDENTITE :


PRENOM ET NOM : Matthew Glendower

AGE : 33 ans

SEXE : Masculin

GROUPE/GRADE : Médecins / 1st Lieutenant



VOTRE PHYSIQUE :
Décrivez à quoi vous ressemblez.
8 lignes entières requises.

Je suis un modèle de beauté ! C'est en tout cas ce dont j'essaye de me convaincre à chaque fois que je me lève le matin. Que voulez vous, je suis profondément narcissique. Non ? Bon d'accord c'est loin d'être la vérité. Bon, vous vous intéressiez à mon physique c'est bien ça ? Étrange question... je suis en face de vous ! Bref, oui je sais, rester sérieux. C'est plus difficile qu'il n'y parait vous savez.

Quoiqu'il en soit je suis une personne de taille moyenne du haut de mes 1m75. Assez fin physiquement, j'ai la fâcheuse habitude de garder une barbe de trois jours sans penser à me raser. A croire parfois que poser la main sur de la mousse à raser était plus éprouvant que le fait de s'occuper de ces trop nombreux patients qui revenaient au SGC avec un morceau en moins... hum... je m'égare. Toujours est-il que j'ai les yeux d'un bleu profond, un bleu à en faire pâlir les... S'interrompt soudain pour se racler la gorge en voyant le regard qui lui est lancé. Oui bon d'accord, pardon. Donc comme je le disais j'ai les yeux bleus et les cheveux d'un brun foncé, le plus souvent en bataille. C'est à peu près le même problème que pour ce fameux rasage en fait. Se coiffer ça prend du temps !

Ah, j'allais oublié. Les opérations auxquels j'ai participé m'ont laissé quelques charmants souvenirs. Des cicatrices par-ci par là, la plus notable étant celle qui traverse mon dos de la base du cou jusqu'à un peu au dessus du bassin. Il faut dire que le couteau en lui même était impressionnant ! Idem pour la balle qui m'a traversé l'épaule droite. Mais bon vous savez ce qu'on dit, la douleur réchauffe.



VOTRE HISTOIRE :
Racontez l'histoire de votre personnage.
20 lignes entières requises.

Histoire : Le 2 décembre 1972. C'est à cette date qu'un petit garçon tout ce qu'il y a d'ordinaire est né. Un londonien de sang italien de par les origines de ses parents, arrivés à Londre dans leur jeunesse pour "commencer une nouvelle vie" comme ils lui avaient déjà dit. Et cette nouvelle vie allait de pair avec le commencement d'une affaire ! Le père étant cuisinier avec déjà un peu d'expérience dans la restauration dans son pays natal la banlieue de Londre accueillit bientôt un nouveau restaurant, et italien de surcroît ! La bonne cuisine débarquait enfin au pays du petit déjeuner salé. Une coutume à laquelle notre petit garçon n'avait jamais pu s'habituer, tout comme ses parents d'ailleurs. Il faut dire que chez eux il ne considérait pas vraiment cela comme un repas à part entière, et on sait tous à quel point les jeunes enfants sont soumis à l'influence de leurs parents. Enfin bref ! Voilà pour les bases de mon histoire. Eh oui, vous l'aurez sans doute devinez, ce petit garçon ce n'était autre que moi. Surprise !

Maintenant que les présentations sont faites, sachez que j'ai coulé des jours heureux durant toute mon enfance. Mes parents étaient des plus attentionnés à mon égard, d'autant plus que j'étais fils unique ce qui aidait un peu de ce côté là. On se sent toujours plus aimé lorsque l'on est le seul objet de l'attention n'est ce pas ? Oh ce n'était pas rose tous les jours loin de là ! Après tout les revenus étaient quand même assez fluctuants, ce qui limitait grandement les projets que la famille pouvait avoir, sans compter que faire tourner l'établissement réclamait parfois l'essentiel du temps de mes parents. Bref, il y avait des périodes avec des hauts et des bas, mais dans l'ensemble je n'avais pas trop à me plaindre. Je mangeais à ma faim et on avait de quoi partir en vacance quand l'envie nous en prenait, je pense que beaucoup de monde aimerait pouvoir en dire autant.

Au niveau scolaire le moins que l'on puisse dire c'est que ça se passait très bien ! Les bonnes notes tombaient sans que j'ai besoin de trop forcé sur la quantité de travail à fournir, et ce shéma se répétait systématiquement à chaque année qui passait. Des facilités, sans doute. Toujours est-il que je n'ai jamais réussi à convaincre le moindre de mes camarades que je ne passais pas mes soirées à travailler. J'ai d'ailleurs passé de très mauvais moments avec ces bêtises, difficile de s'intégrer quand  on vous colle une étiquette pareille à la peau. Tout du moins lorsque vous n'avez qu'aux alentours de douze ans et quand la mentalité des enfants à cet âge là est des plus médiocres. D'un autre côté ce n'est pas la bêtise passée de ces gamins qui m'empêche aujourd'hui de dormir la nuit, donc ne vous inquiétez pas pour moi.

Une fois cette période passé j'ai réussi à prendre un peu d'assurance et à m'ouvrir aux autres, pour finalement découvrir que j'étais des plus facilement abordables. Oui je sais c'est étrange à dire maintenant mais ce n'était pas vraiment une chose admise à cette époque là. A quatorze ans je je devenais sociable, pour au final à partir de quinze ans passer plus de temps à faire la fête qu'à étudier. Je pense que ma mère n'a pas vraiment apprécié ce revirement d'attitude, craignant que je commence à mal tourner et à faire de mauvaises fréquentations, mais j'ai eu la bonne idée d'entretenir mes facilités afin de rester à peu près sérieux en cours. Maintenant que j'y repense même si ça n'avait pas été le cas l'avenir serait resté inchangé. Dommage, j'avais du perdre ma boule de cristal.

Eh oui, vous vous en doutez c'est là que les choses se gâtent. Je venais à peine d'avoir dix sept ans que les querelles avec mes parents ont commencé. Oh rien de bien violent ne vous méprenez pas, c'était juste un sujet tellement redondant qu'il en devenait lassant. Je n'avais aucune envie de reprendre ce restaurant si cher à leurs yeux et ils avaient simplement du mal à l'accepter. Moi ce que je voulais c'était... et bien c'est une bonne question en fait. J'avais bien pensé à devenir vétérinaire mais le travail à fournir pour y arriver me décourageait d'avance. Malgré tout j'adorais les animaux et je pensais que si un boulot me conviendrait à la perfection ce serait celui là. Je ne sais pas si ça a son importance, mais j'avais eu un chien il y a longtemps. Jack, voilà comment on l'avait appelé. Un beau labrador blanc et adorable, mort quand je n'avais que onze ans. Je crois que c'est à partir de là que j'ai commencé à m'intéresser à ce domaine. Ce gros toutou me manquait, et je crois bien que c'était la seule perspective d'avenir que j'envisageait sérieusement.

Bref vous l'aurez compris je n'avais encore rien décidé, et de toute façon ce fut aussi bien ainsi car tout serait tombé à l'eau de toute façon. C'est au mois d 1989 que ce type débarqua dans le restaurant quasiment vide. C'était un vendredi midi, personne ne savait ce qu'il se passait et pourtant il était bien là avec ses deux complices, demandant à ce que l'on vide le tiroir caisse. Ma mère, qui en était justement chargé, refusa tout net et mon père s'interposa alors qu'il s’apprêtait à la frapper. Au final tout deux finirent par succomber des blessures par balle qui leur avait été infligés. En tout cas c'est la version que la police m'a rapporté quand ces trois ordures furent arrêtés et interroger. Lorsque l'on m'a apprit ça c'était au téléphone, alors que je me trouvais chez un ami. J'ai tout d'abord cru à une mauvaise blague. Ca ne pouvait pas être vrai n'est ce pas ? Je crois qu'on a tous cette réaction en apprenant ce genre de nouvelle. Et pourtant c'était bien le cas. Oh non je n'étais pas effondré ! Juste... éteint, l'esprit dans un autre monde. Difficile d'avaler un truc comme ça. Pourtant c'était bien vrai, et je n'avais plus de famille dans mon propre pays.

Heureusement on ne m'a pas laissé le temps de me morfondre et c'est mon oncle maternel qui s'est proposé de me recueillir. Le bougre avait eu la bonne idée de s'expatrier aux Etats Unis, ce qui allait me forcer à quitter définitivement le monde que je connaissais. Quoique c'était peut être déjà le cas. Après tout je n'avais plus réellement de chez moi dans le coin. Toujours est-il que j'ai bien du me résoudre à allez découvrir ce célèbre pays d l'occident. Je ne connaissais pas vraiment le frère de ma mère à vrai dire. Il faut dire que les liens entre eux n'étaient pas très étroits, ce qui limitait mes connaissances à son sujet à un simple "Oh il est parti vivre à l'autre bout du monde, je ne sais pas vraiment où il en est aujourd'hui." Plutôt difficile pour lui sauter dans les bras dès le premier jour vous ne croyez pas ? A mon avis il se sentait juste coupable d'avoir rompu tout contact avec nous. Néanmoins je n'ai jamais vraiment réussi à me rapprocher de lui. Ca a du jouer dans la décision que j'ai prise plus tard d'ailleurs.

Oh j'ai vécu chez lui quelques temps, non loin de Boston. Il travaillait dans une clinique privée, je crois, quelque chose dans ce genre là en tout cas. Il n'était quasiment jamais là, mais c'était le cadet de mes soucis. J'avais abandonné toute ma vie à Londre. Mes amis, mes études, ma couverture chauffante que j'avais oublié... tout ! Et surtout je ne me sentais pas à ma place dans cette maison. J'avais bien réussi à nouer quelques liens dans le nouvel établissement où j'étais scolarisé, mais même là malgré les apparences que je laissais transparaître quelque chose n'allait pas... peut être le manque d'ambition ? Tout mes projets - Qui d'ailleurs n'en étaient pas encore au stade de projet - s'étaient évaporés, si bien que je ne savais pas vraiment ce que je faisais là, à étudier, me semblait-il inutilement. J'ai quand même décroché mon année, et là j'ai pris ma décision. J'avais besoin de mouvement, commencer une nouvelle vie. Quoi de mieux que l'armée pour cela ? De toute façon je ne voyais pas vraiment d'autre option.

C'est ainsi que j'ai intégré l'Académie militaire de West Point en 1990. Au début je me disais que je visais peut être un peu haut alors que je ne savais pas vraiment dans quoi j'allais me jeter, mais d'un autre côté la motivation était bien là. J'étais devenu plus... sérieux sans doute. Et puis J'avais fait pas mal de sport au cours des mois qui avait précédés, histoire de m'aérer l'esprit. Autant profiter de la réunion de toutes ces bonnes conditions !

Grand bien m'en prit d'ailleurs, vu que l'ensemble des tests furent un franc succès ! En tout cas je devint alors officiellement un cadet de l'Académie. C'est d'ailleurs durant ces mêmes tests que j'ai rencontrés une jeune femme des plus spéciales. Abbygaëlle Drener... au début j'ai bien cru qu'on allait se jeter à la gorge. Étrange d'ailleurs que ce soit grâce à cela qu'on soit si proche maintenant. Cette fille n'était disons... pas comme les autres, je crois que c'est ça qui m'a poussé à passer outre les apparences. Par moment je me demande même si elle n'a pas été en quelque sorte l'une des sources de ma motivation à fournir le travail nécessaire pour obtenir mon diplôme... enfin n'allez pas lui répéter surtout ! Quitte à virer fleur bleue je préfère le faire en face d'elle, sa réaction peut être intéressante.

La première année se passa relativement bien, je m'habituais progressivement au nouveau rythme de vie qui était le mien, et bon sang ça m'a fait un sacré bien ! Bien sûr j'étais totalement épuisé à la fin de chaque semaine mais au moins j'avais l'impression de faire quelque chose d'utile. J'en suis même venu à tenter de me rapprocher au maximum de mes ambitions premières en choisissant de partir du côté de la médecine pour les quatre années qui allaient suivre. Bon d'accord c'est Abby qui m'y a incité, autant directement que indirectement. Je ne me voyais pas ailleurs, et elle non plus à ce qu'il semblait. Et puis bon, rester avec elle n'était pas déplaisant non plus.

Bref, toujours est-il que les trois années qui suivirent se passèrent plutôt bien. Il faut croire que ma chère Abby avait raison en m'incitant à poursuivre dans cette voie, à tel point que j'ai réussi à finir major de ma promotion à l'issue de ma troisième année. Oh oui j'étais fier de moi, très fier même ! A vrai dire je n'aurais jamais cru pouvoir fournir un travail aussi important, mais comme je l'ai sans doute déjà laissé sous entendre j'étais changé à mon arrivée aux Etats Unis. Vous me direz normal vu ce qu'il m'est arrivé... en tout cas ça m'a incité à y aller beaucoup plus tranquillement durant l'année suivante. Oh je m'en suis sorti sans problème, mais disons que je conservais mon énergie pour plus tard.

Comme l'essentiel des cadets qui en étaient arrivés à ce stade là j'ai obtenu mon Bachelor of Sciences et le grade de sous-Lieutenant, pour finalement rejoindre une base de l'armée, j'ai nommé Fort Benning. Après tout je n'avais pas vraiment autre part où aller, et puis ça me permettait de rester à proximité d'une personne qui était rapidement devenue assez importante à mes yeux. Travailler en sachant pertinemment que cette fois-ci les choses sérieuses commençaient avait quelque chose d'étrange. Enfin les choses sérieuses... Fort Benning n'était pas un poste des plus mouvementés non plus. Après tout ce n'est pas comme si on se trouvait en plein conflit à soigner des blessés à la chaîne ! J'était pas pressé de me retrouver plongé dans cette ambiance d'ailleurs.

Bref, les quatre années passés en Géorgie n'ont pas été des plus déplaisantes. L'équipe était sympa et j'avais même quelqu'un avec qui je m'entendais à merveille qui travaillait dans la même infirmerie que moi ! Que demander de plus ? Ah oui c'est vrai, éviter de se retrouver seul avec une partie de l'équipe médical alors que le reste était envoyé en pleine zone de guerre. Et bien sûr Abby était de la fête ! Enfin bon, j'ai bien fini par rejoindre le front, mais seulement un mois après le début de tout ce bordel, en 1999. Le plus perturbant dans tout ça était qu'il y avait des jours où je passais plus de temps à m'occuper de civils à qui il était arrivé des bricoles plutôt que des soldats de notre propre armée. Enfin d'un autre côté il fallait bien que je m’endurcisse un jour ou l'autre, ça m'a permis de... comment dire... mettre de côté un certaine naïveté que je pouvais avoir vis à vis de la réalité de la guerre. De toute façon on n'est jamais préparé à ce genre de truc. La seule manière de réussir à y faire face était de s'y confronter dans le monde réel. Bon là pour le coup j'était servi ! Je me rappelle encore d'un gamin qui était arrivé à l’hôpital de fortune qu'on avait installé près d'une zone sensible. Un pauvre gosse qui n'avait rien demandé à personne et à qui il manquait la moitié du visage.... bref, inutile de s'attarder là dessus.

Toujours est-il que par je ne sais quel miracle j'ai réussi à me sortir de là sans trop de casse, si on mettait de côté ce tir perdu qui m'avait valu une balle dans l'épaule et une petite visite à une aide soignante pour me recoudre ça le plus rapidement possible. Heureusement qu'elle m'avait traversé ! J'avais pas vraiment envie qu'on en vienne à fouiller l'intérieur de mon corps avec une pince pour tenter d'attraper ce foutu morceau de métal ! Enfin bon, comme je le disais j'ai pu rentrer au pays sans trop de casse, pour apprendre avec un certain désarroi le décès de mon oncle. Une crise cardiaque apparemment, du fait d'un trop plein de stress. Je ne vais pas dire que sa mort m'a vraiment secoué, ce serait un mensonge, je ne l'avais pas assez connu pour cela. Mais quand même ! Se dire que toute sa famille était à présent totalement inexistante était quand même un peu dérangeant. Après l'enterrement j'étais... vide, totalement vide. Heureusement ce sentiment m'est passé en quelques jours et j'ai fini par retrouver ma bonne humeur habituelle. Après tout mes parents étaient morts de longue date, pas la peine de recommencer à en faire le deuil. Bon c'était quand même plus difficile qu'il n'y paraissait. La seule personne à qui j'en ai vraiment parlé ce fut Abby. Heureusement d'ailleurs, c'est sacrément bon de pouvoir extérioriser ce que l'on ressent par moment, croyez moi.

C'est ainsi qu'en 2001 on choisissait de m'envoyer refaire un peu de tourisme. Voilà que les terroristes s'amusaient à faire exploser des tours maintenant, on vivait vraiment dans un monde de fou... en tout cas il ne m'a pas fallut deux mois en Afghanistan pour que les choses tournent au vinaigre. Une sortie au milieu d'un village, simple routine vous me direz. J'aurais été d'accord avec vous si une dizaine de types pas très net n'étaient pas sorti de nul part pour nous embarquer moi, le Capitaine Jensen et un certain Caporal dont le nom m'a échappé. Bref, en tout cas il n'a pas fallu longtemps pour que je perde le compte des jours. Jensen n'a pas tenu le premier jour. Il faut croire que nos ravisseurs n'avaient pas apprécier son refus de coopérer, et au final ils se sont contentés de l'abattre d'une balle dans la tête. Mais pour moi et mon compagnon d'infortune... et bien disons qu'ils ont pris leur temps. Il y en avait un qui adorait me plonger la tête dans une bassine d'eau, je crois que c'était son petit plaisir de la journée. Et puis ce coutelas... celui-là il m'a laissé un souvenir impérissable ! Je crois que j'avais en fait à faire à un artiste refoulé qui faisait étallage de son art sur le corps de ses victimes. Il se trouvait juste par le plus grand des hasards que j'en faisais parti. Bon ne m'en veuillez pas, je vous ferais bien une description détaillée de tout ce qu'ils nous ont fait subir mais c'est disons... plutôt déplaisant à raconter.

En tout cas quelqu'un a du décidé qu'on valait la peine d'être sauvé car une équipe a fini par intervenir pour nous tirer de la grotte où on était coincé depuis une semaine. Je sais, ça va sans doute vous paraître stupide mais je n'ai quasiment aucun souvenir de ce moment. En même temps je sortais à peine d'un interrogatoire matinal, ça n'aidait pas. Je devais être beau tiens, la tête couverte d'eau et de sang, à me demander si les cris et les détonations d'arme à feu n'étaient pas le fruit de mon imagination. Je crois même que j'avais un œil au beurre noir, mais qu'importe. La dernière chose que je me rappelle c'est d'avoir aperçu un visage familier qui tentait de me dire quelque chose, et ensuite plus rien, le trou noir. Pour le reste j'ai bien quelques flash, mais rien qui mérite qu'on s'y attarde.

Je me suis réveillé quelques temps plus tard, sur un lit de fortune installé dans l'infirmerie de la base la plus proche. Abby était près de moi, pas forcément dans le meilleur état qui soit mais près de moi tout de même. Je ne sais pas si je lui ai dit à quel point ça m'avait touché à ce moment là. Elle avait risqué sa vie pour la mienne, difficile de trouver les mots pour exprimer son ressenti après ça n'est ce pas ? Certes j'aurais sans doute fait la même chose si les rôles avaient été inversés mais bon, ça n'y changeait rien. Bon reste que j'ai pu apprendre que le Caporal qui avait partagé cette fameuse semaine avec moi allait s'en sortir malgré son état davantage préoccupant que le mien, c'était déjà une bonne nouvelle. La deuxième chose que j'ai appris c'est que j'allais être rapatrié au pays de l'Oncle Sam. Il faut croire que l'Etat Major considérait que j'en avais assez bavé. C'était pas totalement faux d'ailleurs, j'étais même pas sûr de pouvoir marcher droit à ce moment là.

C'est comme ça qu'après un petit séjour à l'hopital j'ai retrouvé un poste dans l'unité médicale de Fort Benning. Autant se réhabituer à ce calme plaisant dans un endroit familier n'est ce pas ? Ah, et j'avais aussi été promu Lieutenant pour "service rendu à la nation". Sur le coup ça m'avait fait sourire. A part ramasser des coups je n'avais pas fais grand chose durant ce conflit, mais il faut croire que je méritais une compensation... d'un côté ce n'était pas moi qui allait refuser, ne vous y trompez pas.

Ça aurait pu en rester là. A vrai dire je m'attendais à être rappelé quelque part dans les mois à venir. Ce fut bien ce qui arriva, enfin d'une certaine façon en tout cas. Un programme top secret, se déroulant sur la base de Cheyenne Montain, et on me proposait un poste de médecin là dedans ! Il faut croire que mon dossier avait fait forte impression à certaines personnes... je vas vous passer tous les détails ennuyeux, j'ai dis oui, et j'ai signé cette close de confidentialité pour entrer en fonction au milieu de l'année 2003. Ah et alors que je commençais à peine à m'habituer à ce nouvel environnement j'ai eu l'immense surprise de voir débarquer une certaine Docteur Drener comme médecin en chef de la base. A vrai dire c'était pas plus mal. Passer six mois à lui cacher un truc de cette importance, sans pouvoir lui dire ce qu'il faisait exactement c'était quand même difficile. Et puis c'était comme au bon vieux temps, avec des aliens et des voyages intergalactiques en prime.



VOTRE PSYCHOLOGIE :
Dites nous comment votre personnage pense, raisonne, dites nous tout de lui.
6 lignes entières requises.

Matthew est une personne assez facile à vivre. En général plutôt sociable, il n'a aucun mal à entretenir une conversation et par la même occasion à attirer la sympathie des personnes qui l'entourent. Il faut dire que faire de nouvelles rencontres restent quelque chose d'essentiel dans la vie de tous les jours, même si concernant certaines personnes il sera le premier à remettre ce principe en question. Après tout il fallait de tout pour faire un monde n'est ce pas, que ce soit des idiots finis ou bien leurs exacts contraires. Étrangement le jeune homme préfère quand même ces derniers, allez savoir pourquoi. Bon malgré les apparences Matt' reste une personne manquant grandement d'assurance et de confiance en lui, mais disons que ça ne se voit pas au premier coup d’œil. A ce niveau là faire illusion est quotidien chez lui.

Néanmoins ce qui est sûr c'est que cette facilité de prise de contact n'est pas essentiellement liée à son humour, non ! Oh non pas qu'il soit si mauvais que ça dans ce domaine, mais disons qu'il ne choisit pas forcément toujours le bon moment pour faire part des bêtises qui peuvent parfois lui passer par la tête. C'est un point qui lui a déjà poser problème d'ailleurs... tenter une plaisanterie sur la barbe de l'un de ses tortionnaires alors que celui-ci tiens une kalachnikov n'est pas des plus recommandés, loin s'en faut. Il n'a jamais su depuis si cette réaction tenait plus du courage ou de la stupidité. Sans doute un peu des deux au fond.

Bref reste que Glendower est un jeune homme plein de vie qui reste positif en toute circonstance. Pour lui détendre l'atmosphère est une seconde nature, pour la simple et bonne raison qu'il est persuadé que tout se finira bien, tout du moins en général. Bien sûr il est capable de voir une situation désespérée quand il se retrouve plongé dedans, mais même là ne vaut-il mieux pas maintenir cette façade plutôt que de décourager ses coéquipiers ?




PARLEZ-NOUS DE VOUS...

- Qui est la personne qui a donné son image pour votre avatar : Ben Bomer
- Votre âge : 18 ans
- Combien de temps de Rp derrière vous/ Votre niveau en Rp :Bon
- Connaissez vous Stargate ? : Excellente
- Comment avez vous trouvé ce forum : Abby ♥️
- Ceci est-il un Double-Compte? ( Si oui, quels sont vos autres personnages) : Premier Personnage
- Des commentaires sur le forum ? ( Car votre avis nous intéresse ) :A première vue le forum m'a l'air bien sympathique, autrement non j'ai pas grand chose à dire xD
- Acceptez vous de respecter le règlement ? ( Nous espérons que oui ) : Hum oui je pense Surprised



Dernière édition par Matthew Glendower le Sam 27 Juil - 20:19, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Fiche de présentation de Matthew Glendower   Lun 22 Juil - 18:09

Mattttt Love

Je lis ta fiche tout de suite mimiiiiiiiiii Merci d'avoir pris ce personnage mimiiiiiiiiii

Edit : Je viens de voir qu'elle était pas finie mimiiiiiiiiii Quand tu auras fini n'hésites pas a m'en faire par Smile
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Jonathan "Jack" O'Neill
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MessageSujet: Re: Fiche de présentation de Matthew Glendower   Lun 22 Juil - 19:00

Bienvenue parmi nous red

Comme tu peux le voir, tu as déjà une fan qui t'attend avec impatience red

N'hésites pas si tu as besoin d'une quelconque aide Wink 

___________________________________

un jour, peut-être...
voir ça....




"Carter ? Quel est ce langage étrange ?" "Ce sont des maths Mon Colonel"
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Rps :
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MessageSujet: Re: Fiche de présentation de Matthew Glendower   Lun 22 Juil - 19:02

Bienvenue sur le forum cheers 
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MessageSujet: Re: Fiche de présentation de Matthew Glendower   Lun 22 Juil - 21:13

Merci à tous Very Happy

Sam > Ouiii c'est moi mimiiiiiiiiii Je termine ça dans la soirée normalement, t'en sera la première informée mimiiiiiiiiii
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MessageSujet: Re: Fiche de présentation de Matthew Glendower   Lun 22 Juil - 21:15

Bienvenue parmi nous ! Et bon courage pour ta fiche Wink
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MessageSujet: Re: Fiche de présentation de Matthew Glendower   Lun 22 Juil - 22:20

Bienvenue et have fun Love
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MessageSujet: Re: Fiche de présentation de Matthew Glendower   Mar 23 Juil - 13:51

La bienvenue à toi Wink
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MessageSujet: Re: Fiche de présentation de Matthew Glendower   Sam 27 Juil - 14:27

Merci vous trois Smile

J'ai terminé ma fiche Sam sinon mimiiiiiiiiii
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Sokki Tuirtend
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MessageSujet: Re: Fiche de présentation de Matthew Glendower   Sam 27 Juil - 14:30

Bienvenue parmi nous !!

___________________________________
A travers le feu et l'eau, du plus profond cachot au plus haut sommet, je combattis...


" Il nous est ordonné de pardonner à nos ennemis, mais il n'est écrit nulle part que nous devons pardonner à nos amis ".
(Lockam Ker'hia )

Mes frères, je lis dans vos yeux la même peur qui pourrait saisir mon cœur. Un jour peut venir où le courage des Wraith faillira, où nous abandonnerons nos colonies et briserons tous liens. Mais ce jour n'est pas arrivé, aujourd'hui nous combattons, pour tous ceux qui vous sont cher dans cette galaxie : je vous ordonne de tenir !

-"Boe a hyn neled herain dan caer menig!"
-"Si, beriathar hyn ammaeg na ned Terre."
-"Sokki, nedin dagor hen u-'erir ortheri. Natha daged dhaer!
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MessageSujet: Re: Fiche de présentation de Matthew Glendower   

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